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LANGERMANIA gigantea


Belle récolte faite par Gérard, un adhérent de la Société Mycologique de Vaucluse : cette magnifique Langermania gigantea (Batsch:Pers) appelée vulgairement vesce de loup géante. Cette découverte a été faite dans une prairie sur le plateau d'Albion dans le département du Vaucluse ; verdict après la pesée : 4 kg.


Malgré tout, à ne pas consommer, même jeune, car ce champignon a pour propriété d'accumuler le mercure.

SPECIMEN vu en Sologne


Lors d’un séjour en Sologne, l’un de nos adhérents a pu photographier un magnifique spécimen de Laetiporus sulfureus (Fr) Murrill (Polypore soufré). Ce spécimen de taille conséquente (60 cm x 40 cm) s’était développé sur un tronc de saule situé dans un parc à Marcilly-en-Gault (41) dans la Sologne des étangs. Il était accompagné de deux autres exemplaires mais de taille plus réduite.

WEEK-END MYCOLOGIQUE en HAUTE-LOIRE


Les 28 - 29 et 30 septembre, une vingtaine de nos sociétaires s'étaient donnés rendez-vous chez notre ami mycologue Christian Hurtado à La Chapelle Geneste (43). Malgré des conditions de milieu peu propices à cause d'une relative sécheresse, nous avons pu toutefois, dans les secteurs de St Germain l'Herm et Fournols dans le Puy de Dôme cueillir et déterminer un peu plus de 130 espèces dont amanites, bolets, cortinaires, lactaires, russules, tricholomes, etc...


Genre amanita = 9 espèces  -  Genre boletus = 21 espèces  -  Genre cortinarius = 6 espèces


Genre lactarius = 11 espèces  -  Genre russula = 8 espèces  -  Genre tricholoma = 7 espèces 

Amanita muscaria

Boletus edulis

Laccaria amethystina

Sparassis crispa

FÊTE du CHAMPIGNON à SAINT-TRINIT (84)




Malgré les recherches intensives des organisateurs et des membres de la Société Mycologique de Vaucluse menées quelques jours avant cette manifestation, les champignons étaient peu nombreux à être exposés ; c’est bien dommage. Toutefois, une cinquantaine d’espèces ont pu être présentées ce qui a intéressé les visiteurs qui en ont profité pour poser beaucoup de questions et échanger longuement avec les mycologues présents. La traditionnelle sortie sur le terrain n’ayant plus lieu, 2 conférences présentant les champignons de Provence étaient proposées ; elles ont été bien suivies : 40 à 50 auditeurs par séance avec, là aussi, beaucoup d’échanges avec le conférencier.


  

  

Cette manifestation nous a permis aussi de découvrir, à proximité de Saint-Trinit, dans un bois de cèdres,  quelques amanites tue-mouches (Amanita muscaria) présentant un phénomène de ‘’martelures’’ comme le nomment Pierre Neuville et Serge Poumarat. Pour en savoir plus sur ce phénomène illustré par les 2 photos ci-dessus cliquez ICI.

CONFERENCE SUR LE GENRE RAMARIA


Toutes les personnes qui sillonnent les sous-bois en tant que simples promeneurs ou comme chercheurs de champignons ont pu observer ces champignons très fréquents mais aux formes inhabituelles, sans chapeau. Parmi ceux-ci, les champignons du genre Ramaria, en forme de petits buissons de corail avec des rameaux issus d'une base plus ou moins charnue et avec des couleurs assez vives : blanc, jaune, gris ou rosâtre.


Le lundi 19 mars, Michèle Raillère-Burat est venu nous présenter ce genre Ramaria.


     Ces champignons sont difficiles à déterminer si l'on ne dispose pas d'un microscope. En effet, même si les caractères macroscopiques sont très marqués, dans leurs formes et leurs couleurs, ils sont très souvent la source de nombreuses confusions. Pour aller plus loin et avec certitude, une observation microscopique des spores et des hyphes est absolument nécessaire et, ensuite avec le recours aux clés de détermination, on arrive à citer avec précision l'espèce à laquelle nous avons à faire.


Quelques règles lorsque l'on veut collecter et déterminer ces champignons au genre Ramaria.


Noter l’habitat : hêtres, sapins, épicéas, bois mêlés ; terricole ou lignicole

Faire une photo

Ramasser l’exemplaire en entier, tronc compris avec un peu de mycélium

Bien observer les couleurs sur le frais : tronc, base des rameaux, rameaux, extrémités

Sentir : odeur raphanoïde, chocolatée, de « Cabinet dentaire », de céleri,…

Noter la forme des angulations

Quelques réactifs chimiques peuvent être nécessaire : potasse, sulfate de fer, thallium

Ne mesurer les spores que sur sporée ; elles peuvent être verruqueuses, striées, presque lisses ou lisses

S’assurer que les hyphes et les basides présentent ou non des boucles.

Pour les clés de détermination, se reporter au cahier N° 6 de la F.M.B.D.S.

Ramaria gracillis

Ramaria formosa

Ramaria botrytis

TRUFFES : Vous avez dit " patte d'oie " ??


La saison de la truffe (Tuber melanosporum) va bientôt commencer. Que nous réserve cette année 2019 ? La canicule et la sécheresse concomitantes ont très certainement obéré les récoltes, au moins dans les truffières dites  << sauvages >> ou non irriguées. L’un de nos adhérents qui consacre une partie de son temps à observer et étudier ce noble champignon nous communique quelques informations et photos relatives au phénomène dit de << la patte d’oie >>.


<< Dans une truffière, la patte d’oie, appelée aussi marque, apparait le plus souvent au mois d’août. Elle est le signe que la truffe, fruit né de l’association symbiotique entre le mycélium truffier et l’arbre hôte est présente à faible profondeur, voire même au ras du sol. A la suite d’un orage plus ou moins violent les verrues du péridium (enveloppe résistante) de la fructification peuvent même être visibles. Malheureusement cette truffe n’a, en l’état, peu d’intérêt gustatif ; car si le péridium est bien noir, la chair elle-même (gléba) est claire, sans goût ni parfum caractéristiques. Que ce soit en août ou plus tard en saison, cette truffe a par ailleurs peu de chance d’aller progressivement vers la maturation pour être cavée. En effet cette truffe s’offre à de nombreux prédateurs qui se trouvent à la surface du sol ou même à très faible profondeur. Lorsque cela est possible, une solution existe. Elle consiste à recouvrir les pattes d’oie et les truffes exhumées par la pluie, d’un apport de terre issu de la truffière ; cela fait un petit monticule protecteur peu esthétique mais qu’importe, seul le résultat compte >>.


 

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